Le Club Sportif Sedan-Ardennes
Les grands clubs ne meurent jamais !...
A l'aube de la saison 1994-1995, les dirigeants de Sedan veulent frapper un coup et retrouver le football de haut niveau en pratiquant un recrutement considérable. Arrivent à ce moment Bonora, Arpinon, Courtet... Hélas les débuts ne correspondent pas aux espoirs escomptés et les défaites s'enchaînent. L'entraîneur Michel Le Flochmoan est sacrifié et Christian Sarramagna prend les rênes de l'équipe. Il reste cinq matchs à jouer et le CSSA est aux portes du national (3ème division). Les dirigeants sedanais tentent un coup de poker en limogeant Saramagna et en faisant appel à Bruno Metsu alors au chômage.
Bruno la Crinière mobilise les joueurs les plus motivés et tente une opération commando de sauvetage qui échouera de très peu. La relégation en national devient inévitable et le voisin de Charleville qui assure son maintient jubile. Sedan manque de peu l'accession en deuxième division à l'issue de la saison 1995-1996 et les ennuis avec la DNCG commencent. Sedan doit réduire son train de vie et se séparer de nombreux joueurs. De nombreux nouveaux joueurs arrivent : N'Diéfi, Quint, Pabois, Deblock, Sachy... Les début sont plus que prometteurs puisque l'équipe gagne le titre honorifique de champion d'automne. Hélas, la fin de saison restera fatale aux joueurs de Bruno Metsu qui s'effondrent et laissent échapper la montée.
La situation financière du club s'est considérablement aggravée et c'est Pascal Urano qui cautionne le CSSA dans son conflit qui l'oppose à l'URSSAF. Qu'importe ! Les Deblock, Sachy, Quint restent et d'autres les rejoignent : Satorra, Oliveira, Elzéard, Mionnet... Entre les joueurs et l'entraîneur à l'aube de cette saison 1997-1998, un dénominateur commun : la guigne. Tous ont connu un dépôt de bilan, le chômage ou l'incertitude du lendemain. Ils vont tenter un ultime pari avec Bruno Metsu, le pari de la dernière chance...








